Tout étudiant ne mérite t-il pas une bourse ?

zep-pieces-un-euro
Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on LinkedInShare on Google+Email this to someone

18 ans, la majorité, réussite au BAC, souvent synonyme de liberté, de maturité … mais aussi d’études supérieures, d’autonomie, de responsabilité, de droits et de devoirs et pour beaucoup, indépendance ! Une indépendance tant attendue et parfois idéalisée !

Certains la vivent dans le doux cocon familial et d’autres plus ou moins bien dans leur 9m2 avec cuisine et douche/WC en commun. Là n’est pas le sujet, j’écris pour exprimer un certain paradoxe, je dirais même une injustice émanant d’un statut qui devrait pourtant être mené aux petits soins par l’État : le fameux statut d’étudiant !

Étudiant rime souvent avec indépendance, autonomie, logement, frais d’inscription, dépenses de vie quotidienne. Et on entend souvent crier, j’ai pas d’ARGENT. Pour y remédier, nous avons la chance d’avoir un systéme de bourses attribuée selon des critères précis  : les revenus du foyer fiscal, le nombre d’enfants à charge fiscale de la famille et l’éloignement du lieu d’études. Seulement, malgré ce système des étudiants sont en totale galère. Ce système ne serait-il pas défaillant ou injuste? Moi je réponds : OUI.

Un droit qui me facilite la vie…

Je vais illustrer mes propos par des situations réelles en commençant par ma situation d’étudiante ! Je suis boursière donc j’entre dans les critères d’attribution. Echelon 2 : pas de frais d’inscription à payer et 249 euros par mois. Je vis chez mes parents. Cette bourse me permet d’être très autonome. Grâce à cette bourse je peux répondre à mes besoins (livres, fournitures…) sans solliciter l’aide de mes parents ni en étant contraint de travailler en parallèle de mes études. C’est donc un droit qui me facilite bien la vie.

… mais pas accessible à tous

Mon amie Marie n’a pas de bourse. Pourquoi ? Car ses deux parents travaillent et gagnent un salaire plutôt raisonnable qui empêchent Marie d’y avoir droit. Pour payer son loyer et subvenir à ses besoins, elle doit travailler en parallèle de ses études. Ses parents ne l’aident pas tellement et la laissent se débrouiller. Mais elle aimerait bien, comme elle me le dit si souvent après les cours, « rentrer chez elle regarder un film et boire un chocolat chaud ». Mais NON après les cours elle va au MacDo de 19h à 00h pour travailler et pouvoir vivre, payer ses études et son loyer. Ceci dure depuis trois ans et durera jusqu’à la fin de ses études.

Autre exemple, j’ai rencontrée dans un train, un jeune homme déprimé de 22 ans, ambitieux et motivé à faire des études mais qui n’avait pas droit à la bourse et dont les parents refusent d’aider, l’estimant « assez grand pour se débrouiller et voler de ses propres ailes ». Malheureusement, n’ayant pas trouvé de boulot pour pouvoir financer ses études, il a abandonné ses études. Aujourd’hui il travaille et vit en colocation, en attendant de voir ce que la vie lui réserve pour l’an prochain. Il espére néanmoins pouvoir reprendre ses études de commerce.

Un dernier exemple totalement différent, celui de Jonathan, un ami. Il est boursier et vit chez ses parents. Touchant une belle somme chaque mois, il n’hésite pas à se faire plaisir : sorties, ciné, soirées, les dernières paires d’Adidas, le petit ipad et iphone… Bref ! Merci la bourse pour cette belle vie.

Etudier à quel prix ?

Tristes constats. Mais, dites moi ! Qui mérite la bourse ? Moi, Marie, le jeune homme du train ou Jonathan?

Il s’agit certes d’un droit, mais à mon avis un minimum de subjectivité vis à vis des dossiers de bourses doit être appliqué. Cela prendrait du temps mais aboutirait à plus de cohérence et de justice. Beaucoup à un centime prés ne bénéficie pas de la bourse et vivent au quotidien un réel calvaire. On vit dans un système de méritocratie …. nous a t-on dit !

Autre paradoxe : le RSA jeune actif. Cette nouveauté  »révolutionnaire »est accordé à toute personne de nationalité française âgée de 18 à 24 ans et justifiant d’une certaine durée d’activité professionnelle, mais il ne faut surtout pas, mais surtout pas être étudiant !

Un revenu de base pour tous, pauvre comme riche

Sommes-nous des virus dont il faut empêcher la multiplication, des édifices dont il faut empêcher la construction, des fleurs condamnés à faner ou tout simplement des jeunes auxquels il faut multiplier les obstacles à l’accomplissement de leurs rêves les plus ambitieux ! A mon avis la solution idéale, déjà mise en place dans certains pays européens et en projet dans d’autres, est le  »revenu de base inconditionnel » ou appelé aussi  »revenu universel ».

Il se définit tout simplement comme un revenu versé par la société à tous ses membres, sur une base individuelle, sans conditions de ressources, ni exigence de contrepartie. Pour les pauvres comme les riches. Idyllique non ? Mais réel car il ne s’agit pas d’une logique compensatrice de revenu mais plutôt d’une logique émancipatrice de l’individu. Les pays l’ayant adopté s’en réjouissent, à quand notre tour, car cela nous faciliterait bien la vie !

Si, vous aussi vous vivez une vie d’étudiante des plus difficiles, commentez mon article et réagissez 🙂 …


Nezha, 24 ans, étudiante en master 1 de droit, Toulouse

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on LinkedInShare on Google+Email this to someone
15 RÉACTIONS
  • Mégane 14 mai 2014

    J’ai beaucoup aimé ton article et je suis d’accord avec toi. J’ai moi même la chance d’être boursiere mais échelon 1 ce qui ne me donne pas une grosse somme, qui ne permet pas de payer un loyer, de payer les factures et de vivre, ce qui m’a contrainte à ne pas partir de chez moi et à faire des études par correspondance.

    Avoir les écoles qui vous plaisent est déjà compliqué, mais si on plus de ça s’ajoute la complexité des financement. Cela en freine plus d’un à partir.

    Se baser sur le revenu des parents n’est pas aider les étudiants. Car pour la plupart les parents ne paient pas tout, c’est souvent déjà compliqué pour eux d’arriver au bout du mois sans encombre et ou une dépense supplémentaire n’est pas possible. Ce n’est pas parce que nos parents ont les revenus nécessaires pour nous faire vivre sous leurs toits qu’ils les ont pour payer notre loyer, nos courses et nos factures. Leurs dépenses doublent mais pas leurs paies. Je pense que les bourses devraient être versées en fonction d’autres critère, le lieu des études (la vie a Paris ne coûte pas la même chose qu’en province), la distance avec le domicile (ce qui est déjà le cas), et le coût des études. Ce serait déjà un peu plus « égalitaire ».

  • Nezha 15 mai 2014

    Ravie que tu ai aimé l’article : 🙂 Je suis d’accord avec toi et je trouve que l’idée de critères basés sur le lieu d’études et le coût des études est très intéressante ! 🙂
    Merci !

  • Loic 3 juin 2014

    Moi j’avais droit à une bourse ET je travaillais à Mcdo. Malheureusement, ce n’est pas incompatible… Même (surtout) les boursiers galèrent !

  • Nezha 9 juin 2014

    Salut ! Oui je ne doutais pas que malgré le droit à la bourse, certains soient obligés de travailler … Mais déjà en l’obtenant un étudiant touche une petite somme et au pire des cas est exonéré des exorbitants frais d’inscriptions ! ça aide mais parfois que partiellement, je suis d’accord 🙂

  • Quentin 20 juin 2014

    Très bon article, et le revenu de base est une solution intéressante.
    Le souci est que, quand on le présente aux autres générations, ils répondent souvent:

    – « les frais d’inscriptions pour les études en France sont faibles, si vous étiez aux USA ou en GB se serait beaucoup plus difficile alors ne vous plaignez pas. »
    Ce à quoi je réponds, « oui on peut toujours trouver pire, et vous si vous étiez né en Somalie, ça aurait aussi été plus dur, est-ce une raison pour ressembler à la Somalie? » On peut aussi trouver mieux, comme dans les pays Scandinaves où le revenu de base existe et où pourtant les jeunes réussissent.

    – « Si vous manquez d’argent, vous pouvez faire un prêt étudiant que vous rembourserez quand vous aurez un travail ».
    Dans un monde idéal, on trouverait un travail en 1 mois sans faire de stages à la sortie des études, mais ce n’est pas le cas aujourd’hui en France, alors on évite d’entrer dans la vie avec des dettes, on préfère travailler. Aux USA les prêts étudiants plongent ceux qui les ont contractés dans la misère, et cela risque de générer une crise plus grave encore que celle de 2008! Et après on reproche aux jeunes de ne pas être responsables, d’être feignants et de ne pas réfléchir à leur avenir? J’ai moi l’impression d’avoir un rapport à la réalité beaucoup plus concret que certains « anciens ».

    – « Vous êtes jeunes et on ne peut pas habituer les jeunes dès leur entrée dans la vie être des assistés par la société, sinon vous ne deviendrez jamais responsables. »
    En clair, faire des études en étant étudiant, ce n’est pas sérieux, ce n’est pas être responsable. Ce qui est responsable, ce qui est être actif c’est de travailler en Intérim et ne pas vouloir s’élever dans la société par ses connaissances.
    Parce que si vous êtes  » jeune Actif » et pas un « gros feignant d’Etudiant », vous avez le droit au chômage, et au RSA, aux aides sociales, mais à partir du moment où vous avez la carte d’étudiant, vous pouvez (presque) vous asseoir sur le chômage et le RSA. Enfin sur le papier ça existe mais ça va être difficile:par exemple pour le RSA il faut qu’il « justifie d’au moins 2 ans d’activité à équivalent temps plein au cours des trois dernières années précédant sa demande ;
    il a gagné au moins 500 euros au cours du dernier trimestre précédant sa demande.
    Il est à noter que les périodes de stage ne sont pas prises en compte dans le calcul de l’activité professionnelle.  »
    Euh… attendez 2 ans équivalent temps plein sur les 3 dernières années? Je compte bien 24H de travail par semaine pendant 3 ans? sans jamais s’arrêter de travailler? et sans compter les stages? Alors franchement, si un seul étudiant touche le RSA en France en suivant des études sans redoubler, sans mettre en parenthèse ses études, en dormant 8H par nuit et sans faire un Burn Out, je veux bien financer personnellement son RSA! ( je sais que je ne prends aucun risque…).

    Et après si les « anciens » se plaignent de voir de jeunes adultes tenir les murs de cités ou errer dans les rues en caricature du punk à chien, qu’ils réfléchissent à ce que génèrent le refus d’aider la jeunesse. Et quand il faut, enfin (à 25 ans!), les faire rentrer dans la société après les avoir abandonné, c’est d’autant plus compliqué. Bonjour la perte de temps, d’argent, et de confiance dans la société.
    En fait la société vous pousse à faire des études pour vous intégrer MAIS elle ne vous aidera pas à en faire et vous considérera comme un sous-citoyen.

    – « Vous n’avez pas d’argent? Demandez à vos parents! »
    Je ne sais pas si on a tous les mêmes parents, mais les miens considèrent que je dois me débrouiller, et ils sont loin de me verser le RSA socle par mois (450 €/ mois), et quand bien même, avec cette somme on ne peut pas vivre si on a un logement même si on n’a qu’une chambre de 9m² du Crous à 150 €/ mois. Si vous saviez le nombre d’étudiants qui vont voir l’assistance sociale et qui mentent sur leurs relations avec leurs parents pour toucher des bourses… Et je ne vais pas leur jeter la pierre. Mais une société qui vous pousse, dès le début de la vie d’adulte, à mentir pour vous en sortir, ce n’est pas normal, ce n’est pas correct. Sinon si vous souhaitez rester dans la légalité, vous pouvez toujours traîner vos parents en justice… Je ne vous raconte même pas à quoi ressembleront vos futures fêtes de famille.

    – « Oh ça va, à vous entendre vous êtes les plus malheureux dans toute la société, à notre époque aussi c’était dur! »
    TUUT TUUT TUUT les vieux, on se calme, à votre époque deux ans d’études après le BAC et on était sûr d’avoir un bon emploi. Maintenant les caissières de Monop ont un BAC +5. Alors peut-être qu’à votre époque c’était dur, mais le taux de chômage des jeunes n’était pas aussi haut. On n’est pas les plus malheureux? En fait si! La réalité sociale, les études économiques démontrent que les jeunes sont la classe d’âge la plus précaire de toute, et de loin. La dureté de la société, nous,on se la mange en pleine face. Et comme le disait Nizan, et aujourd’hui plus que jamais: « J’avais vingt ans. Je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie. »

  • coralie 16 avril 2015

    Salut, entièrement d’accord avec toi. Ce système me dégoûte je connais les deux extrêmes ceux qui travaillent en plus de leurs études et ceux qui ont le dernier échelon de bourse qui donc économisent et se font plaisir… Je suis vraiment blasée par cette situation d’inégalités.

  • Laurianne 21 août 2015

    Salut !
    Je suis tout à fait d’accord avec toi. Mes parents gagnent 33 500€ par an, soit quelques 10 aines d’euros de trop pour la bourse… J’ai 2 frères, dont un handicapé scolaire (il faut donc payer une avs, un prof particulier pour les vacances, réparer ses bétises quotidiennes…) avec ça, il ne nous reste plus beaucoup d’argent, mais l’Etat se fou de ça. Nous avons de lourds prêts à rembourser, les fins du mois sont difficiles…
    J’ai aujourd’hui 19 ans, j’ai pas pu me payer le permis et habitant dans la campagne sans moyen de transports, je ne peux pas travailler (la ville est à 20 minutes en voiture (que je n’ai pas)).
    J’ai demandé aux aides étudiantes quelques centaines d’euros pour pouvoir m’inscrire aux concours et me payer le train pour les passer, mais ils l’ont refusés. Je suis donc à ma 2ème année de LEA, qui sont des études forcées, et je ne peux joindre les deux bouts, parceque l’Etat préfère donner son argent n’importe comment sans vérifier les motivations de chacun.

  • stephanie 12 septembre 2015

    Bonjour, moi je vis avec le fils de ma conjointe qui a 18 ans et bien boursier (alors que maman ne touche qu’un misérable salaire) Monsieur lui se retrouve avec 208 euros par mois de bourse, et de plus sa mère lui paie le transport, telephone, nourriture et bien d’autres choses. Je trouve ça très injuste de donner la bourse à ceux qui vivent encore chez leur parents à ne rien payer, alors que d’autres étudiants galèrent pour faire face. Surtout qu’il n’a aucun frais à couvrir pour son cursus de fac (juste un logiciel à acheter car Mr est dans l’informatique.
    Voila mon mécontentement face à ces jeunes qui ont tout et ceux qui n’ont rien…

  • Kroazdu 31 octobre 2015

    100€ par mois de bourse
    Pas d’aide des parents
    Jetudie à Paris
    Je suis donc SDF
    Ma contribution future pour cet État sera à la hauteur de ce que j’ai pu recevoir
    Etudiants, lisez bien la lettre de bienvenue de Belkacem et Mandon, ils vous souhaitent de réussir au mieux vos etudes, la blague!!!!!!

  • Chloé 15 décembre 2015

    Bonjour, je suis étudiante en l2 info com. Je vis avec mon copain, dans un appartement à Nice.
    Déjà le loyer et cher nous avons 650 euros. Nous avons 120 euros d’apl… Cest pas beaucoup mais déjà ça. Heureusement qu’il travaille… Mais bon il ne gagne pas fortune.

    Je travaille pour pouvoir m’acheter à manger et couvrir les frais de voiture. Ma maman gagné « trop » pour que je puisse prétendre à une bourse.
    Sauf que je commence à en avoir marre… Ce premier semestre je faisais du 28h de cours et je pouvais faire jusqu’à 22 h de travail à côté = 50h… Bah alors je ne travaillais pas trop chez moi. Plus vu que je suis plus chez ma mère, il faut bien faire les courses, à manger, les tâches ménagères. Enfin j’aime ma vie indépendante, mais je suis fatiguée. Pendant les vacances bah je travaille aussi les journées 8h-16h à la fac enchaîner 18h-minuit le soir.
    Bref j’aurais eu besoin d’un complément de revenu… Ça m’aiderait bien.

    Le plus compliqué c’est pendant les périodes de partiels. J’essaie de réviser mais j’avoue que la motivation n’est plus toujours la !

    Et je ne peux prétendre à aucune aides… Ou alors je ne les connais pas.
    Bon..

    Encore 3 ans à tenir. Si je ne suis pas pris en Master alternance…

  • ds 3 avril 2016

    Je suis d accord je suis une mère d une étudiante ma fille a une bourse au stade 5 elle habite encore chez moi elle utilise son argent pour des vêtements maquillage ; faux ongles Même son petit copain profite ça me dégoûte il y a en qui galère et elle 400 e comme ça en l’air par mois… …elle veut même pas travailler bah oui ça tombe du ciel pourquoi s’emmerder à aller travailler

  • Frafea63 14 mai 2016

    Bonjour,
    Moi je suis étudiante, je vis chez ma mère ( mais je me leve à 4h pour partir en même temps qu’elle le matin), je suis boursière, je reçois 450 euros par moi mais en aucun cas je l’utilise pour des sorties ou autres. Elle permet de payer diverses choses ( soins dentaires, livres..etc) et d’économiser pour l’achat d’une voiture ( et tout ce qui va avec), ce qui permettra d’être autonome et davantage éligible à l’emploi…surtout à 45 minutes de la ville…bien sur il faudra travailler cet été si un emploi se présente par chance…
    Cette somme permet également d’aider ma mère…

    Je suis d’accord avec vous lorsque certains profitent de cette bourse par « plaisir » ou pour arnaquer le CROUS pour recevoir plus, car moi je refuse d’aller dans des écoles payantes car bien trop chères…

  • Gautier 27 juin 2016

    Moi je trouve que ce système de bourses est tout simplement scandaleux.
    Quand je vois que moi j’ai un loyer de 275 € et que je me retrouve avec une bourse de 166 par mois… du coup je galère chaque fin de mois et quand on mes amies me demande de sortir bah je peux pas alors que à côté il y a ceux qui ont 485 €de bourses et qui font des soirées chaque semaine !! ça me dégoûte…

  • Lola 15 novembre 2016

    Bonjour , je suis en terminal et assez angoissé à l’idée de l’année prochaine caro en effet comme la plupart des gens je ne suis pas boursière mais mes parents n’ont pas assez pour me payer mes études , je suis également tres en colère contre le système qui m’empêche d’étudier comme je le voudrais . Verdict ? Complètement démoralisée

  • steephy 24 novembre 2016

    Franchement les bourses devrait être attribuer uniquement aux étudiants qui ne vivent plus chez leur parents, eux au moins ils le méritent car il ne reste pas à attendre que tout tombe du ciel , comme certains qui reste bien sagement dans le cocon familial en attendant de gagner 4000euros par mois , et d’en mettre plein la vue aux autres qui auront attendus des années avant de pouvoir toucher un salaire descend .. je ne supporte pas l’injustice cela me révolte alors le crous vous devriez faire plus de contrôle sur les bourses et ne pas foutre l’argent par les fenêtres

RÉAGIS