Dépression : comment j’ai recommencé ma vie à 17 ans…

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Il y a des parcours qui suivent des lignes toutes tracées, et d’autres qui se brisent, font des détours, renaissent. Je fais partie de ceux-là qui, ralentis par nombres d’épreuves, en ressortent plus forts et plus déterminés. Je n’ai pas eu la vie la plus horrible qui soit, ni la plus facile. Jusqu’à mes 16 ans je m’estime heureuse d’avoir eu une vie tout ce qu’il y a de plus classique avec des réflexions au collège, des chagrins d’amour et des conflits familiaux. Mais tout à basculé quelques mois avant la fin de mes années lycée.

Dans ma tête tout était planifié : Bac à la fin de l’année, permis à 18 ans, études supérieurs dans la communication pour finir attachée de presse avec un boulot où je gagnerais bien ma vie, où je côtoierais du “beau peuple”. Bref où tout serait beau. À l’époque je n’étais pas une mauvaise personne, j’étais sympathique, plutôt emphatique, un peu suiveuse mais surtout très superficielle. Je parle de moi au passé car une partie de moi est morte le jour où on m’a diagnostiqué dépressive.

Comme une bonne grippe…

A 17 ans j’ai fait une dépression sévère dû à aucun élément particulier. Aucun choc, aucun traumatisme. Rien. Je suis tombé malade petit à petit comme on couve une bonne grippe. Pendant longtemps il m’a été difficile voire honteux de dire que j’avais fait une dépression. En effet les mentalités sont encore très fermées sur cette maladie, moi-même avant d’en faire une je ne savais pas ce que c’était exactement. Je pensais que c’était une déprime tout au plus, un bon gros coup de blues. Si seulement…

Quand le rationnel n’existe plus

La dépression c’est comme si quelqu’un d’autre prenait le contrôle de vos pensées et de vos émotions. Vous dites des choses que vous ne pensez pas. Vous faites des choses que vous ne voulez pas. Le rationnel n’existe plus. Vous pouvez être insensible devant quelque chose de tragique et déchaîné devant quelque chose d’insignifiant. Pour moi cette dépression s’est surtout traduite par un tourbillon de sentiment, une phobie de l’extérieur, de très très grand moment de solitude et des gestes incohérents. J’ai par exemple, une fois, avalé plusieurs antidépresseurs juste parce que je ne voulais pas aller à mon rendez vous chez ma psychiatre. J’ai aussi sous le coup de la colère donné un coup de poing à un miroir. Des choses que je trouve maintenant tout à fait inutile et dangereuse mais qui me paraissaient “nécessaires” au moment où je les ai faites.

En phase « zombie »

Après le diagnostic je suis passé par une phase “zombie”. Je ne parlais plus, je ne mangeais plus, je ne sortais plus. Je suis restée trois mois dans ma chambre à manger seulement quand je sentais mon corps tomber. J’ai perdu 10 kilos en trois semaines et une partie de mes neurones. Car oui qui dit dépression dit pour certaines lésions à la mémoire. Certains souvenirs sont pour moi très flous, de cette période en particulier mais aussi d’avant ma dépression. J’ai mis quelques années à retrouver l’excellente mémoire que j’avais auparavant.

C’est une maladie, mais une maladie invisible

Au delà des répercussions physiologiques et psychologiques de la maladie en soit il y a tout l’aspect relation social, regard des autres qui est altéré. J’ai dû faire face à une incompréhension totale de la part de mon propre frère. Il me répétait sans cesse : « Allez motive toi, reprend le dessus, fais quelque chose ». Il ne comprenait pas que ce n’était pas une question de volonté, que la dépression c’est comme un cancer du cerveau. C’est une maladie ! Cela a été très difficile car je me suis senti très incomprise de l’être que je considérais comme mon modèle. Rajouté à cela mes deux meilleures amies qui m’ont tournée le dos car elles ne comprenaient pas mon comportement. Ensuite il y a toutes les autres personnes qui ont “pitié” de vous, ça ne part pas d’un mauvais sentiment bien sûr mais cela en est risible. J’ai un oncle qui, dès qu’il me voyait, me demandait avec un sourire bienveillant, une main sur l’épaule et la tête penchée : « Ça va Amélie ? » comme si je n’avais plus qu’une semaine à vivre et qui m’offrait des agendas avec des citations positives pour chaque jour.

J’ai eu de la chance durant cette période je n’avais pas totalement perdu mon sens de l’humour cynique, je me suis même servi de cette excuse pour m’éclipser plus tôt de fête de famille car « j’étais fatigué ». Quitte à ce qu’on vous prenne en pitié autant que ça serve.

Face à une phobie sociale

Comme toute maladie j’ai été soigné, on m’a mise sous antidépresseur et j’ai suivi une thérapie. Je m’estime particulièrement chanceuse d’ailleurs car j’ai été soignée seulement un an. Ce qui est relativement court quand on voit certains patients pendant plusieurs années sous médicaments. Mais le travail de guérison va bien au delà des médicaments et de la thérapie. J’ai dû faire toute une rééducation de la vie, des gens, de moi. J’avais développé une phobie sociale des jeunes, ce qui est compliqué quand on en est soi même une. J’ai aussi perdue toute confiance en moi et mes sentiments étaient très difficiles à contrôler. Ça m’a pris beaucoup d’années avant de m’en remettre et je pense que c’est un travail à vie, du moins ça pousse à travailler sur soi à vie.

Ceux qui m’ont sauvé

Sur mon parcours de guérison j’ai rencontré des personnes formidables qui m’ont aidée petit à petit à me trouver, à avancer. Tout d’abord ma psychiatre qui m’a poussée quand il fallait, ensuite ma professeur d’allemand que j’ai eu pendant 6 ans et qui s’est inquiétée pour moi quand je n’allais pas bien. Ma professeur principale qui a tout de suite compris que j’étais malade. Ces trois personnes là m’ont sûrement sauvé la vie, au sens figuré. Je dois remercier aussi un psychologue spécialisé dans l’orientation qui m’a aidé à m’affirmer et à chercher ce que je voulais faire, ma conseillère mission locale aussi qui a été à l’écoute et m’a donné beaucoup d’informations utiles.

Quant à ma famille… Je suis peut être très ingrate mais seule ma sœur et ma belle sœur ont été là pour moi. Même si elle ne comprenait pas ma maladie ma sœur m’a prise sous son aile dès le début et m’a changé les idées. Arrivée plus tard ma belle sœur m’a tout de suite comprise car elle avait vécu une expérience similaire. Mes parents ont été là mais j’aurai toujours le souvenir de ma mère en colère après moi croyant que je faisais des caprices, et de mon père qui s’apitoyait plus sur son passé dépressif que sur ce que je vivais dans le présent. Cela demandera sûrement encore un certain travail pour que je leur sois reconnaissant d’avoir été là.

J’ai tâtonné, j’ai testé, j’ai échoué et j’ai gagné

Cela a été la période la plus difficile de toute ma vie et jamais je ne voudrais la revivre mais tous les jours je me disais que ça finirait, qu’un jour meilleur allait arriver. Et j’ai eu raison. Cette expérience douloureuse m’a changé, en mieux. J’ai pu recommencer ma vie à 17 ans en remettant les compteurs à zéro. Bien sûr beaucoup de traumatismes sont restés et resteront encore longtemps. Mais j’ai enfin ouvert les yeux. Comme si j’étais enfin libre, libre de qui je suis, de qui je veux être, de ce que je veux faire. Et ce sentiment est un cadeau merveilleux. Je me suis comme réveillée. J’ai découvert que la vie ne se résumait pas à de beaux vêtements, de belles voitures, de belles sorties. J’ai enfin vu, enfin entendu, enfin goûté. De simple adolescente qui veut travailler pour gagner beaucoup d’argent je suis passée au stade de l’adulte qui veut aider les autres, servir à la société. Et après des années de galère, d’épreuves, de solitudes mais aussi énormément d’amour je suis enfin là où je dois être.

Après avoir tenté une école de reporter photographe qui m’a pas convenue, j’ai travaillé et fait un stage auprès d’handicapés psychomoteurs, je me suis inscrite en DAEU (Diplôme d’Accès aux Études Universitaires), je l’ai eu, je me suis inscrite en première année de licence de psychologie, je suis partie vivre seule, j’ai adhéré à une association locale d’étudiant en psychologie pour ensuite faire partie d’un bureau national regroupant des associations de psychologie et j’ai eu mon année. Comme quoi tout peut arriver et il ne faut pas perdre patience. Je suis très fière de mon parcours car il est unique et il a fait ce que je suis aujourd’hui. Pour moi l’avenir ne pourra qu’être encore meilleur même si malheureusement tout à un prix et dans ce combat pour la liberté j’ai perdu mon innocence.

 

Miss Lou, 21 ans, étudiante, Lille

Crédit photo CC Flickr Peter Milke

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18 RÉACTIONS
  • Amy 19 juin 2014

    Merci pour ce message d’espoir 😉

  • Maxime 2 octobre 2014

    Content que tu t’en sois sorti.
    Je ne peux pas en dire autant.

    Désolé si je pollue cette page avec un commentaire envahissant, mais j’ai envie de m’exprimer, et j’ai cru voir ici un prétexte pour le faire.

    Mais bon, si ce que je raconte ici n’y a pas sa place, j’imagine que quelqu’un se chargera de supprimer mon message.
    J’aimerais te croire quand tu dis « Comme quoi tout peut arriver et il ne faut pas perdre patience. », mais je ne me fais pas trop d’illusions.
    J’envisage le suicide depuis l’âge de mes 15 ans environ, j’en ai aujourd’hui 22.
    Je pense que si je ne l’ai pas envisagé étant enfant, c’est parce que j’aurais culpabilisé de le faire.
    Mais, vers mes 14-15 ans, j’ai renoncé à l’idée que le monde avait un but, une signification, que le bien et le mal existaient objectivement, et dès lors, tout m’a semblé permis, y compris le suicide.
    Dès lors qu’il m’a semblé permis, je l’ai envisagé, en vue du fait que ma vie ne me plaisait pas. Elle ne me plaît toujours pas.
    Si je suis toujours en vie, c’est parce que j’ai peur de rater une tentative, et de finir dans un pire état encore (en sautant dans le vide par exemple, je pourrais finir paraplégique et ne pas mourir. Je pense que j’aurais tort, de sous-estimer la résistance du corps humain).
    Ca m’énerve, cette crainte, parce que, j’ai vraiment très envie de le faire. Quand je suis dans une salle, je suis amené à me dire « si on était au dixième étage d’un immeuble, je sauterais. »
    J’ai pas trop l’espoir que les choses s’arrangent. Et lorsque j’ai eu des espoirs, ils ont toujours été trahis, ce qui me faisait encore plus souffrir.
    Mon psychiatre m’a dit que j’avais une dépression un peu atypique (dans le sens où il n’arrivait pas trop à la catégoriser), avec des éléments psychotiques et les symptômes de l’épisode dépressif du trouble bipolaire.
    Mon médecin est du même avis, et particulièrement sur le fait que j’ai des troubles psychotiques.
    Il a ajouté que je n’avais pas le genre de psychopathologie que l’on pouvait guérir en 6 mois ou 1 an. (Je ne sais plus s’il l’a dit exactement comme ça mais c’était ça l’idée).
    Autant le fait qu’on me diagnostique une dépression ne me surprend pas, autant, pour les troubles psychotiques, je suis assez perplexe. La psychose, c’est une perte de contact avec la réalité, et, bah, je n’ai pas l’impression de perdre contact avec la réalité. Bon, alors peut-être que les petits malins voudront me rétorquer « bah justement, comme tu perds contact avec la réalité tu ne te rends pas compte que tu perds contact avec la réalité. » Hahaha! Je sais pas si ça se tient, peut-être après tout.
    J’ai eu ce diagnostic assez récemment. J’aurais préféré l’avoir à l’adolescence. Ca m’aurait évité les exaspérants, « c’est la crise d’adolescence ! ». Au fond de moi j’avais l’impression que ce n’était pas la crise d’adolescence, mais bon, comme je n’avais aucune preuve, je me taisais.

    Je me dis que tant que je continuerais à vivre, ça sera la merde ( ce n’est pas que je me fasse des illusions sur la mort, puisque comme je suis athée, je pense que l’après-vie est exactement similaire à l’avant-vie, le vide absolu).
    Du coup, tout projet nécessitant un effort de ma part, me semble futile. Je suis dans l’ «à quoi bon ? », à quoi bon faire des études puisque de toute façon, ça n’ira jamais, même si je trouve une métier épanouissant (ce qui est loin d’être sur en plus)? A quoi bon avoir de l’ambition ? Ca ne me mènera pas à grand-chose. Je me dis que de toute façon, je vais me suicider un jour ou l’autre parce que ça sera la meilleure chose à faire.
    Là en ce moment, je fais une formation qui s’appelle la PAQ(plateforme d’accompagnement à a qualification), et puis je suis pré-inscrit pour un bts en alternance à « dijon formation », faut que je trouve une entreprise, mais c’est pareil, je suis pas motivé.
    De toute façon, j’ai l’impression qu’il y a que des boulots de merde, il y en a aucun qui me plaît spécialement. Et puis j’y arrive pas. A chaque fois que j’ai fait un stage en entreprise, on m’a dit que j’étais pas fait pour ça(« t’es pas fait pour la vente » par exemple) . J’ai des problèmes de concentration (déjà à l’école, j’écoutais rien parce que ça m’intéressait pas, je partais dans mes pensées), j’arrive pas à comprendre les consignes, à les retenir, à les appliquer. De plus, je ne supporte pas les remarques exprimées sur un ton un peu sec. Ca me donne envie de partir en courant, de pleurer, et de tuer la personne qui m’a fait la remarque. Une fois, l’été, j’avais travaillé dans une station-service. J’avais essayé de m’impliquer, même si j’avais beaucoup de mal. Le responsable du truc a dit que j’avais été là que pour l’argent et qu’il me reprendrait pas. Ca m’a donné des envies de vengeance. J’avais envie de mettre le feu à son commerce. Bon je ne l’ai pas fait, j’ai pas envie de finir en prison.
    Des fois je me dis que s’il y avait eu moins de facteurs compromettants, j’aurais peut-être pu faire quelque chose d’intéressant. Quand je vois que lorsque j’allais en en fac de philosophie, ou plutôt, lorsque je n’y allais pas puisque je me rendais à très peu de cours, j’ai réussi à avoir 12,5/20 au partiel de philosophie de l’art alors que je ne suis pas allé à un seul cours et que j’ai rien révisé, et que j’ai eu 15/20 en bioéthique juste en me rendant au cours et sans réviser non plus, je me dis que j’aurais pu faire quelque chose d’intéressant, si ça en avait valu la peine. Mais non, une fois de plus, à quoi bon ?
    Oh et puis, j’aurais quand même eu du mal, faut pas se leurrer. Je n’ai pas une forte capacité de lecture, toujours en raison de ce problème de concentration, persistant même quand ce que je lis m’intéresse, puisque, sans même m’en rende compte parfois, je dérive. Je pars d’une réflexion exprimée dans le livre et je réfléchis dessus pendant je sais pas combien de temps des fois, ce qui fait que je suis très lent.
    Je n’ai pas envie de faire d’efforts, parce que je me dis que, même avec la meilleure volonté du monde, même si je réussissais professionnellement, ça n’ira pas de toute façon.

    Je n’en dévoilerai pas toutes les raisons mais ça n’ira pas.
    Y’a des fois j’aimerais bien que les armes à feu soient légales, comme ça je pourrais en finir une bonne fois pour toutes.

    Pourtant, je n’ai même pas d’illusions face à la mort, je sais que quand je mourrai, il n’y aura aucune espèce de sensation de soulagement ou quoi que ce soit. Je me viderai instantanément de toutes pensées, de toutes sensations. Le néant pour l’éternité.
    Putain ça me saoûle, voila à quoi se réduit mon existence, un enfer entre 2 néants.

    Bon, il y a quand même quelques extases par-ci par-là. Au moins comme je suis hypersensible, il m’est grandiose d’écouter certaines musiques par exemple, ou de voir certains films ou de lire certains livres, et d’autres petites choses comme ça.

    Mais bon, globalement, c’est le bordel. Je ne me sens ni la capacité, ni l’envie d’assurer ma survie. Et puis merde, en même temps, quand je fais des planifications suicidaires, un putain d’espoir surgit en moi, un espoir stupide. « Peut-être qu’il va se passer des choses positives à l’avenir, peut être que la vie vaut la peine d’être vécu, et le néant de la mort, ce n’est pas si réjouissant », si ça se trouve, c’est mon instinct d’auto-conservation qui me fait penser ça. Saloperie.

    Mais c’est sûr que de toute façon, j’ai pas vraiment envie de mourir. Mais en même temps, cette vie est beaucoup trop infecte pour que j’ai envie de continuer à vivre.

    Ce n’en est que plus difficile à supporter, car alors, rien n’est souhaitable, il n’y a aucun échappatoire, les 2 grandes solutions qui s’imposent à moi sont infâmes.

    Comment je pourrais avoir envie du néant? Mais en même temps, comment je pourrais avoir envie de continuer à vivre avec ce monde avec lequel je suis en inadéquation?

    Pfff, tout ce que je peux faire c’est me dire que tout est absurde et essayer d’en rire au moins un peu.
    Bon allez, j’arrête là. Je suis désolé si ce message vous a embêté. J’étais même pas sûr de l’écrire ici à la base. Je me disais que c’était inapproprié, que je me la ramenais sans qu’on me le demande, que j’étais quand même impudique et que j’avais confondu ce site avec un forum de psychologie. Mais bon au final, rien à foutre tiens. Tout ça n’a aucune importance. Et s’il y a des remarques déplaisantes, je me consolerai en me disant que de toute façon, comme tout est absurde, ce n’est pas bien grave.

    Et puis bon, j’ai aussi vu ça comme un moyen de sauvegarder des bribes de ma pensée.
    « And I find it kind of funny, I find it kind of sad, the dreams in wich I’m dying are the best I’ve ever had… »

    • invité 22 janvier 2015

      Maxime j’ai lu avec attention ton message et je me suis reconnu dans plusieurs points. Je voulais simplement te dire de ne pas perdre espoir, tu as l’air intelligent mais franchement ne fait pas de conneries j’espère que tu vas bien.

    • Quelqu'un 31 août 2015

      Maxime,
      il est tard et comme tous les soirs je suis pensif et cette nuit je viens de lire ton commentaire et j’espère que tu vas bien.. Je l’espère vraiment. Même si tu ne verras peut-être pas ce message, peut être que quelqu’un d’autre le verra, quelqu’un qui pense comme toi, et bien je vais te dire… Le monde n’est pas si dégueulasse. Je n’ai que 17 ans certes je ne connais presque rien de ce monde, mais je le sais je le sens. Il y a le bien et le mal. J’ai vécu déjà des choses qui me marqueront à vie et j’ai toujours peur de l’avenir.. Mais je sens encore un peu d’espoir et c’est ce qui me permet d’avancer..
      Bon courage à ceux qui en ont besoins.

    • Florent 8 octobre 2016

      Mec je suis comme toi mais que je vais etre virer de chez moi par les parents car je l arrivé pas (ou pas envie ) a l interger la vie de famille

  • William 19 novembre 2015

    Hello les gens,
    J’ai fais une petite dépression moi aussi tresrecement (j’en sort tout juste) jessaille de me resociabiliser mais je sens un certain écart entre moi et les jeunes de mon âge (19 ans) je me reconnais tout à fait quand vous parlez de phobie des jeunes. Je souhaites discuter avec vous tous en attendant d’aller voir un psy (fautede moyens il faut que je finisse de payer mon école avant tout pour rester dans un rythme scolaire). Merci de m’avoir ou et n’hésitez pas à repondre. Je suis partant pour échanger mon adresse mail afin de discuter un peu tous les jours. Je suis sur mon téléphone donc j’abrege un peu mon commentaire (c’est une horreur d’écrire sur ces petits apareils).

  • Chloé 21 novembre 2015

    Bonjour William, suite à ton message qui est similaire à mes envies, j’aimerais beaucoup pouvoir discuter avec toi. J’ai 17 ans, et je m’appelle Chloé. Je suis en dépression depuis environ 1 mois, aucune force de travailler, d’aller en cours, et impossible de se concentrer pour quoi que ce soit. Je passe mon temps à sourire et à mentir aux personnes de mon entourage, mais en vérité j’ai observé après avoir effectué de multiples recherches, que ce vide est significatif de la dépression. J’ai effectivement subi une grosse perte de poids en peu de temps et je pense demander de l’aide rapidement à une psychologue ou un psychiatre car mes notes sont en baisse et mes efforts afin de sembler heureuse semblent arriver à leur fin. J’ai déjà entrevu des psychologues durant de nombreuses années et ca m’avait été à tenir car personne, ne savait réellement ce que je vivais… Mais eux si et ils me comprenaient. Cest pour ca qu’aujourd’hui je pense être capable de diagnostiquer une dépression adolescente… Les symptômes m’ont été souvent expliqués. Aujourd’hui je ne pense pas être comme toi car je ne sors pas d’une dépression mais je suis en train de la subir… Ca ne me dérangerais pourtant pas d’en parler…. J’espère avoir de tes nouvelles rapidement à bientot

  • Une fille de 15 ans 13 décembre 2015

    Je suis une jeune fille de 15ans, et un de mes rêves les plus fous est d’un jour dormir et ne jamais me réveiller. Je ne veux pas mourir, je voudrais juste m’échapper de la réalité. J’ai pas eu le vie la plus triste; mais elle est loin d’être joyeuse. Je pense au suicide depuis que je suis petite. Je me revoie a 7ans placer un couteau devant mon ventre. J’ai beau avoir fait et faire plein de choses dans ma vie, j’ai toujours ce vide en moi. Je souris à tout le monde, je suis gentille avec les gens, je suis fofolle; mais à chaque fois cette impression de vide reviens je me rappelle de mauvais souvenirs et je commence à pleurer. Je veux juste que ça s’arrête ! En ce moment je me dis que si je tombe amoureuse pour la première fois je pourrais surmonter ça. Je l’espère tellement ! Mais quand je repense à la plupart des histoires d’amour de ma famille, dont celles de mon père, je commence à me dire que je vais juste devoir vivre comme ça. Je suis déjà allée voir des psychologues pour différentes raisons, mais aucun n’a su de donner confiance. Si quelqu’un a une solution, pourrait-il m’en parler ?

    • Chloé 20 janvier 2016

      Bonjour, je ne pense pas pouvoir t’aider mais te conseiller de voir un médecin ou te faire aider psychologiquement, je suis bien placée pour te dire que tout ça risque de te perturber durant tes études. Mentir à tout le monde n’aide pas à avancer en effet, il te faut une personne de confiance sur qui tu peux te reposer. Par contre à propos des histoires d’amours je suppose que tout ce qu’a pu vivre ton père n’a pas du être positif, mais heureusement les hommes ne sont pas tous comme ça.
      Si tu veux en parler sache que je reste à ta disposition, juste un petit conseil essaie de te détendre et de prendre du temps pour toi et ce que tu aimes le plus possible pour retrouver goût à la vie.

  • Hannah 22 février 2016

    Bonjour, je viens de lire ce que tu a écris. Je ne sais pas si je suis en dépression ou pas. Mais je me reconnais un peu. Les excès de colère en faite j’ai toujours été en colère. Il y a 2 ans à Noel j’ai eu un livre que me ressemblais « madale risette » tout le
    Monde avait eu un Monsieur, Madame. Je mais retrouver et j’ai juste pleurer. Je ne me reconnais pas. J’ai peur de parler, je suis dans une colère constente. J’aimerais sortir de ca pour aider ma mère et pour mes frères. Montrer à mon putain de père que les filles aussi peuvent faire des études!
    Je ne sais pas vraiment pourquoi je dis tout ça. J’ai besoin d’une personne extérieure à qui parler je pense. C’est la 1ère fois que j’écris sur un forum.

    Bonne nuit si tu dors.

    • Mathilde 8 mars 2016

      Salut Hannah, je viens de lire ton message et j’ai vu qu’il ne datait de pas longtemps, j’espère alors que tu pourras lire le miens. Je voulais juste te dire que tu dois continuer à te battre pour tes convictions et par exemple, faire de longues études pour prouver à ton père que c’est possible, ne rien lâcher. Mais je comprend que c’est plus facile à dire qu’à faire car j’ai vécu et vis toujours je crois une chose similaire à l’histoire au dessus. C’est pour ça que si tu as besoin d’une personne à qui parler, n’hésite pas je suis là si tu veux discuter et pourrais t’échanger mon adresse mail.

  • Sophie 14 mars 2016

    bonjour,

    C’est assez difficile pour moi d’écrire, sur un forum, de mon état en ce moment mais j’aimerais en parler avec ceux qui ont déjà vécu cela, ça me permettra peut être de remonter la pente.

    voilà j’ai 15 ans dans 2 semaines, je suis en troisième et je pense que j’ai tout pour être heureuse j’ai des amies, des parents avec qui je m’entend bien, des résultats scolaire très bon, un projet d’orientation qui m’encourage à me battre et pourtant…

    Cette, peut être, dépression à débuté il y a quelque mois, comment je ne sais pas pourquoi non plus. Peut être à cause d’une histoire de mec completement stupide ou bien des problèmes avec une de mes profs avec qui j’ai fini chez le directeur avec mes parents pour des raisons absurdes, ou le fait que des amies à moi se sont retournées contre moi à mon retour d’un voyage après 4 mois d’absence j’ai été transformée physiquement j’ai perdu entre 10 et 15 kg et je suis passée de la grosse moche à la jolie fille , et du jour au lendemain elles se sont mises à m’insulter sans savoir pourquoi.

    Voilà depuis plusieurs mois je ne sors plus, je me suis mise à fumer, je me suis retrouvée le couteau près des veines sans aller jusqu’au bout, j’ai constamment envie de pleurer sans savoir pourquoi, je mens sans arrêt à ma famille et à mes amies et je déprime sans raisons particulière, j’ai envie de hurler et de faire du mal à tous ceux qui me dise quelque chose qui ne me plaît pas.

    Je n’en parle à personne car j’ai peur que les personnes de classe se moque de moi ou qu’ils disent que c’est juste pour faire mon intéressante, ni à mes parents de peur de leurs réactions. Certains profs trouvent que j’ai beaucoup changé que je suis plus noire, plus triste, moins souriante bref différente de cette petite élève modèle toujours souriante sans problèmes, ils me demandent ce qui ne va pas mais je leurs répond juste 4 mots  » rien, tout va bien ».

    J’ai eu une période aussi de fatigue très importante alors que je dormais énormément et ne faisais rien de particulièrement fatiguant.

    Voilà peut être que certaine personne en lisant ce message se diront que je suis une gamine pleurant sur son sort alors que dans le monde des gosses crèvent de faim et de froid mais j’ai besoin d’en parler avant de faire une bêtise, j’ai besoin d’en parler pour me soulagée, me donner des conseils et savoir si oui ou non c’est une dépression.

    Je vous remercie d’avoir lu mon message jusqu’à la fin et de m’avoir peut être répondu même si je sais que le forum va commencer à vieillir.
    Je m’excuse pour les fautes d’orthographes.

    bonne soirée.

    • Adèle 27 août 2016

      Bonne chance tu as l’air géniale ne fais pas de conneries et merde si tes sois disant amies te tournent le dos quand tu te présente mieux qu’elles alors te gache pas la vie pour elle !! Vis ta vis et emmerde ceux qui sont pas content, j’ai fait ça pendant 1 ans et ça t’apprend la vie et comment est notre société. Alors voilà tu verras un jour quand tu feras ceux qui te plairas te rencontrera des ans comme toi, qui auront jamais laissé tomber et qui sont plus heureux mnt que ces pnt de gens égoïstes que tu peux rencontrer mnt !
      Alors oui c’est sûrement inutile de le dire et de le répéter mais bonne chance et bat toi ne leur donne pas la joie de te voir mal tourner ! Deviens meilleur qu’eux !!
      A au fait conseil !!: enlevé de ta playlist de musique toute les chansons tristes et trouve un truc qui t’aide, un monde parallèle … Par exemple pour moi c’était les séries.. Bones pour moi entre autre … C’est sûrement pas bien de se renfermer sur soi mais moi ça m’a protégé.. Et je suis moins sociable mais quand je suis triste ça me remonte le morale .. Ça peut aussi être les jeux vidéos. Ça défoule ça fait du bien et le soir après une journée d’école que t’as juste envie de rentrer pleurer en pensant à tous ce qui va pas alors avoir un monde parallèle c’est juste le truc qui te sauve ! Les animaux c’est encore mieux si t’aime ! Ça peux être n’importe quoi. Moi j’avais une tortue..
      Je suis de tout cœur avec toi et j’espère que ce message t’auras fait plaisir,

  • Marion 6 avril 2016

    Bonjour à tous, j’ai plus ou moins en entier tous vos messages et ils m’ont énormément touchés.

    Je m’appelle Marion, j’ai 19 ans et je suis en dépression depuis septembre dernier ( ça fait 6 mois).
    Je me sens épuisée, physiquement mais moralement surtout. J’ai l’idée du suicide qui me trotte en tête depuis quelques mois aussi, cette volonté de « m’échapper de la réalité » comme tu dis [Une fille de 15 ans]. Elle est trop dure, cette réalité pour moi. J’ai des troubles du comportement. Je ressens une tristesse énorme .

    Je voudrais parler avec vous, que je comprends, qui me comprenez. Si vous le voulez bien sur… Faire une sorte de thérapie de groupe, s’entraider, se soutenir.

    -merci-

  • Roland 5 août 2016

    Bonjour à tous. J’arrive très tard dans cet échange, désolé. J’ai 39 ans. J’ai fait une grave dépression en 2013-2014. Je suis en psychothérapie analytique depuis 2005. Aujourd’hui, je vais beaucoup mieux, mon travail me plaît, je vis en couple, etc. Je rejoins Miss Lou sur le fait qu’il faut être patient.
    Quand on est en dépression, on est totalement dans l’irrationnel : on ne se voit plus comme on est, on se regarde dans un miroir déformant. Maintenant que je vais bien, je me dis que c’était complètement fou. Et je trouve un sens à cette dépression, grâce à la psychanalyse. Il fallait que j’en passe par là pour régler quelque chose de mon lien à mes parents.
    J’ai été très touché aussi par le témoignage de Max. Max, je ne sais pas si tu liras ceci mais je voudrais te dire une chose. J’ai eu beaucoup de mal à trouver ma voie, à savoir ce que je voulais faire de ma vie, à m’imaginer un avenir. Il y a des raisons à cela. Ce n’est pas une fatalité. On peut chercher, on peut creuser, et un jour, tout s’éclaire, tout prend sens. Il faut juste accepter de passer par quelques moments de souffrance car ça peut faire mal de temps en temps, de remuer la merde.
    Max, je voudrais te dire autre chose : tu es très intelligent, et tu écris très bien. Pourquoi ne pas écrire ? N’aurais-tu pas envie de raconter des histoires ? Je suis sûr que tu pourrais écrire des choses formidables sur l’absurdité de la vie…
    J’ai moi-même écrit un roman et quelques nouvelles, jamais publiées mais ce n’est pas grave. D’ailleurs, je n’écris plus. Je ne dis pas que c’est la solution à tout. Ecrire n’aurait pas forcément la même fonction pour toi et pour moi. Mais il y a des écrivains qui ne trouvent sens à leur vie que par l’écriture. Ce n’est pas mon cas, mais c’est peut-être le tien.
    Observe les autres, lis la presse, l’actualité, les faits divers et écoute ta petite voix intérieure. Qu’as-tu à en dire ?

  • Benjamin 16 septembre 2016

    Bonjour à tous je suis un homme âgée de 20 ans depuis le 16 Mai! En vous lisant je me suis reconnu à 100%! Tout à commencer à mes 17 ans, je n’avais plus goût à rien, crise d’angoisse, crise de spasmophilie… mais vie à LITTÉRALEMENT CHANGER! Bien avant que tout cela commence, je vivais heureux, je vivais entourer de gens que j’aimais que j’aime encore mais différemment! Les années divorce de mes parents m’ont énormément bouleverser beaucoup de conflits familiaux… Cela a duré bien 5-6 ans. Mes parents ont alors divorcer, arriver dans la nouvelle maison de ma mère une semaine passe je m’étais adapter à ce mode de vie, mais bien sûr que non tout compte fait les problèmes ont alors commencer. Je suis le genre de personne qui n’allait jamais chez le médecin car j’allais toujours très bien! J’étais stresser mais sans plus.
    Mais un matin en me réveillant mon calvaire commença et ce fût le début de mes mal êtres! Angoisses intempestive, crise malaise déprimer pleur… mais j’entrer dans ma dernière année de bac commerce! Ce fût l’année scolaire la plus rythmé que j’ai vécu avec des départs imminents de cours car j’allais mal… des parents qui ne me comprenait pas… ils me comprennent aujourd’hui mais ils manquent encore un peu de compréhension.
    Cela fait 3 ans que ma vie à changer. J’ai obtenu mon bac même avec tout ses problèmes. Mais moi aussi je suis déprimer maintenant j’ai toujours mon humour décalé qui fait rire tout le monde mais serais-ce pour pas qu’on vois mes mal-être? Pour pas qu’on prenne pitier de moi? Sans aucun doute aucun
    Voilà ma petite histoire
    J’essaie de le sortir de ce cercle vicieux le chemin est long et semer d’embûches! Je compte bien en sortir plus fort!
    Merci à ceux qui me liront ce fût un plaisir de vous exposer mon problème
    17-18-19-20ans ne sont pas les âges que l’on aiment le plus! Certains y sont moins sensible. Je n’en fait malheureusement pas parti

    • Anais 20 septembre 2016

      Je suis également âgée de 20 ans, et mes crises d’angoisses ont commencées a 18 ans. Comme toi mon entourage n’était pas compréhensif, il l’est un peu plus maintenant mais moins. Quand je vois tout ces messages cela prouve que nous ne sommes pas seule face a ce problème et qu’il touche un peu plus de personnes chaque jour. Ce que je voudrais vous dire c’est qu’on s’en sort forcément un jour mais seulement si vous en avez la volonté. Certes y’a des jours plus dures que d’autres mais cela vaux le coup de se battre contre tout ça pour retrouver une vie normal. En 2 ans j’ai énormément murit et appris, j’ai suivis une TCC qui m’a énormément aider. Si tout cela nous arrive c’est pour changer quelque chose dans notre vie, dans notre tête, pour ma part j’ai changer d’alimentation, mes fréquentations, je me suis mise au sport et ça ma sauver la vie. Ayez des projets de vie, des rêves. La dépression a nos âge n’est pas normal nous devons avoir une vie normal comme tous les autres jeunes qui profitent. Prenez sur vous, entourez vous bien même si vous avez 1/2 amis cela suffit, croyez en vous, et faites des choses qui vont font sentir vivre. Vous n’oublierez jamais ce moment de votre vie mais vous serez bien plus fort, la vie est faites de pleins d’épreuves mais tout arrive pour une raison. Maintenant je vais mieux et seulement grâce à moi et à ma bonne volonté

  • Un monde meilleur 23 septembre 2016

    Bonsoir je ne c’est pas si il y a encore des personnes actif sur le forum…
    Je ces que ces long mais si vous pouvez prendre quel que instanst sa serai cool merci a ceux qui le feron. j’ai 17ans dans 8mois j’aurais 18,et je suis déscolarisée depuis 1an edemi (j’ai larguée mes études par ce que j’étais amoureuse)et je voulais être près de lui et sa me soulai je me sentais pas a ma place a l’ecole,je ne jamais vraiment aimer l’école.
    Je suis rester 9mois avec mon ex et puis il ma largué décembre 2015 j’étais dépendante affectif je courais après lui,je subissait des insultes de sa part il me souhaitez melei la mort je l’ai très mal vécu(c’était mon premier amour) sa mère et sa soeur m’ont menacé et agresser physiquement je n’avais rien mais j’étais choquer.
    Cette partie a fait que je devais absolument l’oublier puisque ces lui même qui a demander pour qu’elle m’agresse… J’étais dans la tristesse j’avais foiré ma scolarité et je l’avais perdu… Noël a été un désastre dans ma tête j’étais mal très mal je souriait pour cacher mes peines a ma famille mais a l’intérieur j’étais en mille morceau… Petit a petit je me suis remis j’ai commencer a reprendre goût a la vie et de croire qun jour je réussirait. Puis 6mois après juin 2016 je rencontre quel qun et je suis devenu plus sévère avec moi même je suis de ceux qui croire que l’amour est unique et sacré et qui recherche du srx! Cette personne la savait m’écouter me jugée pas j’avais peur de tenter quel sue chose mais il a su me mettre en confiance puis j’ai commencer a erré agressifs jalouse je me fesait des film qu’il me tromper je le menacée de venir devant sa porte si il me répondait pas je lai traiter d’immature j’ai dit tout ce qui me passer par la tête je ces pas ce qui ma pris j’avais peur qu’il m’abandonne qu’il me fassent mal comme l’avais fait le précèdent.
    Il a été déçu de mon comportement et a mis terme a notre relations.. (Nous sommes rester 3mois ensembles) me dirait vous que ces peu mais même 1journée suffit a vivre quel que chose d’intense et de pur!
    J’ai accépter son choix je n’est pas fait de cinéma même si a l’intérieur j’avais mal.
    Les jours on passer et je me suis remise en question et ces la que j’ai compris que j’ai foiré cette délation qui aurais pu être beau mais ma naïveté et ma jalousie mon conduit droit dans le mur je le regrette aujourd’hui sincèrement il ma appris beaucoup de choses en si peu de temp j’ai toujours mal aujourd’hui sans diplôme sans formation ma vie est devenir un échec total même un homme je n’ai pas su garder parfois je me demande je sert a quoi? En ce moment je suis faible physiquement et d’esprit ma chambre mon seul réconfort je demande a dieu de m’aider dans ce monde ou rien ne va dans ce monde ou tous ce déchire.
    Je voulais dire ce que j’avais sur le coeur mêle si des choses son hort sujet mais je ne savais pas a qui parler sa fait toujours du bien d’avoir de l’écoute.

RÉAGIS