Clément D.

Clément D.13 septembre 2018

J’ai testé Parcoursup et Admission Postbac !

Lancé dans les études sup' après une année de pause job, Clément est passé par Parcoursup. Il peut comparer avec la plateforme Admission Postbac qu'il avait déjà connue juste après son bac. Il préfère la nouvelle formule et nous explique pourquoi.

Par Clément D.13 septembre 2018

Quand j’étais en terminale à Saint-Witz, en 2016, on a tous dû passer par l’admission post bac, APB quoi ! C’était une belle dinguerie pour nous, on pensait tous qu’on allait avoir au moins un vœu de notre choix, et finalement ça a vraiment été le contraire.

Toutes les vacances, j’ai attendu une réponse après avoir obtenu ce putain de bac. Après avoir attendu une semaine, deux semaines… Deux mois, j’ai vu arriver la rentrée trop rapidement sans avoir de réponse positive, à part un simple « en attente ». Je me suis dit : « Mais qu’est-ce que je vais faire de ma vie ? » J’ai eu tellement peur de rien avoir pour la rentrée que j’ai commencé à chercher du taff, et à ce moment-là, on était déjà début septembre.

Heureusement pour moi, mon frère connaissait la CPE d’un collège à Goussainville dans le Val D’Oise. Le 18 septembre, la rentrée bien entamée, j’ai dit : « Bon, tant pis pour cette année, j’accepte le taff d’assistant d’éducation de toute façon j’ai loupé la rentrée. » Et c’est au mois de novembre que je reçois une réponse d’APB me signalant que j’avais été accepté en licence d’histoire à la fac alors que tous mes vœux étaient des licences STAPS. Absolument rien à voir donc avec ce que je voulais faire. Et puis de toute façon j’avais accepté le taff.

Mais je me disais qu’ils se foutaient vraiment de notre gueule à nous vendre du rêve alors qu’au final on était laissés sur le carreau.

Un an après la déception APB, je décide quand même d’aller à la fac et j’apprends qu’il y aura des changements par rapport à la plateforme d’admission. Je me dis : « C’est bien ils se sont enfin bougés pour ceux qui veulent entrer à la fac. Il était temps. »

Du coup, je m’inscris pour voir ce qui a changé, je fais mes vœux assez rapidement, je boucle mon dossier tout aussi rapidement, et je vois l’onglet « QUESTIONS COMPLEMENTAIRES » et là, je vois trois questions : une sur le sport, une sur l’associatif et une sur les expériences professionnelles. Et je vois que les réponses aux questions sont notées par degrés d’importance. Étant donné que je joue à un niveau national dans mon sport, j’ai donc mis la réponse la plus haute. Pour l’associatif, j’ai été et je suis toujours bénévole dans des assos sportives et caritatives comme le Téléthon. Et je sortais de mon travail d’assistant d’éducation. Enfin bref, là, ils s’intéressaient un peu moins aux notes et un peu plus à la vie du « futur » étudiant.

Au mois de Juillet, j’ouvre mon compte Parcoursup et je vois quatre réponses positives d’universités différentes et là j’avais l’impression d’être revenu de l’enfer, tellement j’étais soulagé d’avoir une fac. Et surtout, j’ai été content d’avoir le choix dans les universités proposées.

Et maintenant je suis là, à la fac de Nanterre, dans la licence que j’ai demandée. « Grâce » à Parcoursup, j’ai enfin trouvé cette p***** d’école, mes parents vont pouvoir souffler. Bref, je pense que Parcoursup est une petite avancée pour les futurs étudiants.

 

Clément, 20 ans, étudiant, Le Thillay

Crédit photo Pixabay

TAGS :