• Béni - 11 décembre 2019

    Discrimination à l’embauche, traitement médiatique des minorités, je ne me sens plus à l’aise dans ce pays. À Londres au moins, je me sens respecté.

    Béni - 11 décembre 2019

    Cette France tu l’aimes ? Bah moi je la quitte

    Discrimination à l’embauche, traitement médiatique des minorités, je ne me sens plus à l’aise dans ce pays. À Londres au moins, je me sens respecté.

  • Mélanie D. - 10 décembre 2019

    Il y a trois ans, j’ai découvert que ma cousine se faisait insulter, humilier et violer par son mec. Parce qu’elle était sous son emprise, j’ai eu du mal à lui faire réaliser la gravité de la situation.

    Mélanie D. - 10 décembre 2019

    J’ai aidé ma cousine à fuir les violences conjugales

    Il y a trois ans, j’ai découvert que ma cousine se faisait insulter, humilier et violer par son mec. Parce qu’elle était sous son emprise, j’ai eu du mal à lui faire réaliser la gravité de la situation.

  • Larbi G. - 9 décembre 2019

    Venant de Montreuil avec un parcours scolaire compliqué, je savais pas quoi faire de mon avenir. Je pensais que le théâtre, c’était pas fait pour moi, mais mon service civique m’a prouvé le contraire !

    Larbi G. - 9 décembre 2019

    Moi, jeune de cité, faire du théâtre… et pourquoi pas ?

    Venant de Montreuil avec un parcours scolaire compliqué, je savais pas quoi faire de mon avenir. Je pensais que le théâtre, c’était pas fait pour moi, mais mon service civique m’a prouvé le contraire !

  • Anaïs B. - 8 décembre 2019

    Quand j’ai décroché un mi-temps comme vendeuse à Paris, je n’ai pas hésité : j’avais besoin d’indépendance. Mais avec mon petit salaire, pas de logement et des galères…

    Anaïs B. - 8 décembre 2019

    Mon premier job à Paris, à mi-temps et sans logement…

    Quand j’ai décroché un mi-temps comme vendeuse à Paris, je n’ai pas hésité : j’avais besoin d’indépendance. Mais avec mon petit salaire, pas de logement et des galères…

  • Mamadou F. - 7 décembre 2019

    Arrivé en France il y a un an, je suis toujours dans l’attente d’un foyer et d’être reconnu mineur isolé. Bientôt 18 ans, je suis fatigué de vivre dehors.

    Mamadou F. - 7 décembre 2019

    Mineur isolé : huit mois à la rue, toujours sans foyer

    Arrivé en France il y a un an, je suis toujours dans l’attente d’un foyer et d’être reconnu mineur isolé. Bientôt 18 ans, je suis fatigué de vivre dehors.

  • ZEP - 5 décembre 2019

    Au lycée, j’étais de toutes les manifs et j’expliquais les réformes aux autres lycéens. Puis à Sciences Po j’ai repensé aux raisons de mon engagement.

    ZEP - 5 décembre 2019

    Le goût de l’engagement

    Au lycée, j’étais de toutes les manifs et j’expliquais les réformes aux autres lycéens. Puis à Sciences Po j’ai repensé aux raisons de mon engagement.

  • Lise C. - 4 décembre 2019

    Dyslexique, dyspraxique et dyscalculique, j’ai longtemps subi mon orientation. Aujourd’hui à l’École de la Deuxième Chance, je suis en bonne voie pour faire mon métier de rêve : maquilleuse.

    Lise C. - 4 décembre 2019

    Multi-dys : à 21 ans, j’ai enfin mon orientation en main

    Dyslexique, dyspraxique et dyscalculique, j’ai longtemps subi mon orientation. Aujourd’hui à l’École de la Deuxième Chance, je suis en bonne voie pour faire mon métier de rêve : maquilleuse.

  • Jeanne N. - 3 décembre 2019

    Être une femme et aimer le sexe, dans la société, c’est mal vu. Alors dans le discours des autres, et surtout celui des hommes, je suis réduite à ça.

    Jeanne N. - 3 décembre 2019

    Une femme qui aime le sexe, ça dérange

    Être une femme et aimer le sexe, dans la société, c’est mal vu. Alors dans le discours des autres, et surtout celui des hommes, je suis réduite à ça.

  • Douce Dibondo - 2 décembre 2019

    Quand j’ai vu le #LaPrécaritéTue émerger, j’ai tout de suite repensé à ma vie étudiante. 450 euros de bourse, un loyer à payer et des factures accumulées. Une survie au quotidien.

    Douce Dibondo - 2 décembre 2019

    Précarité étudiante : « Pendant mes études, j’étais en mode survie »

    Quand j’ai vu le #LaPrécaritéTue émerger, j’ai tout de suite repensé à ma vie étudiante. 450 euros de bourse, un loyer à payer et des factures accumulées. Une survie au quotidien.