• Sarah A. - 18 juin 2018

    Être aux petits soins de son copain et s’occuper de tâches ménagères… Sarah envisage son avenir en mode old school ! Marche arrière toute…

    Sarah A. - 18 juin 2018

    Ne me parlez pas d’égalité, je suis une fille à l’ancienne

    Être aux petits soins de son copain et s’occuper de tâches ménagères… Sarah envisage son avenir en mode old school ! Marche arrière toute…

  • Amor - 16 juin 2018

    Placé depuis six mois en famille d’accueil, Amor a trouvé aux côtés de sa “Tata” et son “Tonton” le soutien qui lui manquait. A la rentrée, il réintégrera le système scolaire, plus motivé que jamais.

    Amor - 16 juin 2018

    Ma famille d’accueil m’a donné envie d’avoir un bel avenir

    Placé depuis six mois en famille d’accueil, Amor a trouvé aux côtés de sa “Tata” et son “Tonton” le soutien qui lui manquait. A la rentrée, il réintégrera le système scolaire, plus motivé que jamais.

  • Breakstor A. - 15 juin 2018

    Breakstor est autiste. Ce qui le fait souffrir ? L’image que les gens lui renvoient de lui. Pourtant, ce n’est pas un alien !

    Breakstor A. - 15 juin 2018

    Je suis autiste mais je ne suis pas un alien

    Breakstor est autiste. Ce qui le fait souffrir ? L’image que les gens lui renvoient de lui. Pourtant, ce n’est pas un alien !

  • Myriam - 14 juin 2018

    En Guinée, chez son oncle, Myriam était la bonne à tout faire. Depuis qu’elle habite en France, en famille d’accueil, elle découvre avec bonheur la liberté.

    Myriam - 14 juin 2018

    Les familles en Guinée et les familles en France, rien à voir !

    En Guinée, chez son oncle, Myriam était la bonne à tout faire. Depuis qu’elle habite en France, en famille d’accueil, elle découvre avec bonheur la liberté.

  • Grimalkin - 13 juin 2018

    Il y a parfois des frontières invisibles entre deux personnes. Grimalkin habite sous le même toit que sa mère et pourtant, lui parler : impossible.

    Grimalkin - 13 juin 2018

    Entre ma mère et moi : le silence

    Il y a parfois des frontières invisibles entre deux personnes. Grimalkin habite sous le même toit que sa mère et pourtant, lui parler : impossible.

  • Ebrima - 12 juin 2018

    A 14 ans, Ebrima a quitté la Guinée-Conakry pour parcourir quelques 4400 km avec son frère ainé jusqu’au Maroc. S’il est parvenu à rejoindre les côtes européennes, son frère a péri noyé en Mer Méditerranée. Il s’appelait Bailo.

    Ebrima - 12 juin 2018

    Parti de Guinée avec mon frère, il s’est noyé en Mer Méditerranée

    A 14 ans, Ebrima a quitté la Guinée-Conakry pour parcourir quelques 4400 km avec son frère ainé jusqu’au Maroc. S’il est parvenu à rejoindre les côtes européennes, son frère a péri noyé en Mer Méditerranée. Il s’appelait Bailo.

  • Sophie C. - 11 juin 2018

    Les symptômes se sont manifestés quand son frère jumeau a quitté la maison familiale. Une fois le diagnostic posé, Sophie est hospitalisée durant plusieurs semaines. Aujourd’hui, elle estime être en bonne voie de guérison.

    Sophie C. - 11 juin 2018

    Diagnostiquée schizophrène, l’hospitalisation m’a beaucoup aidée

    Les symptômes se sont manifestés quand son frère jumeau a quitté la maison familiale. Une fois le diagnostic posé, Sophie est hospitalisée durant plusieurs semaines. Aujourd’hui, elle estime être en bonne voie de guérison.

  • ZEP - 10 juin 2018

    Neuf hommes âgés de 19 à 22 ans, détenus à la prison de Fleury-Mérogis, en région parisienne, pour des peines de deux à quatre ans, témoignent de leur quotidien en détention : la cantine, le téléphone, le parloir, le mitard, l’hygiène, la solitude…

    ZEP - 10 juin 2018

    En détention, il faut que je reste fort car j’ai une famille dehors (9/9)

    Neuf hommes âgés de 19 à 22 ans, détenus à la prison de Fleury-Mérogis, en région parisienne, pour des peines de deux à quatre ans, témoignent de leur quotidien en détention : la cantine, le téléphone, le parloir, le mitard, l’hygiène, la solitude…

  • ZEP - 9 juin 2018

    Neuf hommes âgés de 19 à 22 ans, détenus à la prison de Fleury-Mérogis, en région parisienne, pour des peines de deux à quatre ans, témoignent de leur quotidien en détention : la cantine, le téléphone, le parloir, le mitard, l’hygiène, la solitude…

    ZEP - 9 juin 2018

    C’est le gars de la cellule d’à côté qui me fait à manger (8/9)

    Neuf hommes âgés de 19 à 22 ans, détenus à la prison de Fleury-Mérogis, en région parisienne, pour des peines de deux à quatre ans, témoignent de leur quotidien en détention : la cantine, le téléphone, le parloir, le mitard, l’hygiène, la solitude…

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