• Awa G. - 5 juillet 2020

    Là où j’ai grandi, c’est chaque genre à sa place. Les garçons se sont appropriés la place publique tandis que les filles doivent se faire toutes petites.

    Awa G. - 5 juillet 2020

    Dans mon quartier, les filles n’ont pas le droit de cité

    Là où j’ai grandi, c’est chaque genre à sa place. Les garçons se sont appropriés la place publique tandis que les filles doivent se faire toutes petites.

  • Stéphane K. - 4 juillet 2020

    Écrire ? Je n’ai jamais su. À 30 ans, c’est vraiment un handicap. Grâce à mes enfants j’ai enfin appris à lire, mais l’écriture reste impossible…

    Stéphane K. - 4 juillet 2020

    En sortant de l’école, je ne savais ni lire ni écrire

    Écrire ? Je n’ai jamais su. À 30 ans, c’est vraiment un handicap. Grâce à mes enfants j’ai enfin appris à lire, mais l’écriture reste impossible…

  • Anne-Marie G. - 2 juillet 2020

    Je trouve ça dommage que les filles n’osent pas parler de sexualité au collège. Alors depuis la quatrième, je brise le tabou et j’en parle autour de moi !

    Anne-Marie G. - 2 juillet 2020

    À 13 ans, je parle de sexe sans tabou

    Je trouve ça dommage que les filles n’osent pas parler de sexualité au collège. Alors depuis la quatrième, je brise le tabou et j’en parle autour de moi !

  • Louise K. - 1 juillet 2020

    Je me suis crue noire, blanche et même arabe, mais vous savez quoi ? Je suis une métisse afro-européenne et j’ai mis du temps à l’accepter.

    Louise K. - 1 juillet 2020

    Métisse, mon identité est encore en chantier

    Je me suis crue noire, blanche et même arabe, mais vous savez quoi ? Je suis une métisse afro-européenne et j’ai mis du temps à l’accepter.

  • Pauline G. - 30 juin 2020

    Je devais monter les marches de Cannes mais le Covid-19 a retiré le tapis. Mon stage foutu, mes perspectives en attente. Jeune et sans emploi, je vais devoir adapter ma carrière.

    Pauline G. - 30 juin 2020

    Avant le Covid, j’avais un plan de carrière

    Je devais monter les marches de Cannes mais le Covid-19 a retiré le tapis. Mon stage foutu, mes perspectives en attente. Jeune et sans emploi, je vais devoir adapter ma carrière.

  • Sofiane W. - 29 juin 2020

    Mon année sabbatique m’a permis de réfléchir à ce que je voulais faire de ma vie avant de me lancer. Malgré les critiques, ça m’a laissé le temps de trouver mon orientation : le journalisme.

    Sofiane W. - 29 juin 2020

    Mon année sabbatique m’a servi de tremplin

    Mon année sabbatique m’a permis de réfléchir à ce que je voulais faire de ma vie avant de me lancer. Malgré les critiques, ça m’a laissé le temps de trouver mon orientation : le journalisme.

  • Noâm K. - 28 juin 2020

    Un banlieusard n’a rien à faire en classe prépa. Voilà ce que j’ai toujours entendu… Aujourd’hui diplômé, je suis bien décidé à prouver le contraire.

    Noâm K. - 28 juin 2020

    Banlieusard en prépa, le choc des classes

    Un banlieusard n’a rien à faire en classe prépa. Voilà ce que j’ai toujours entendu… Aujourd’hui diplômé, je suis bien décidé à prouver le contraire.

  • Manon G. - 27 juin 2020

    Mes ami.e.s et moi sommes LGBTQI+. Notre amitié nous permet de nous sentir plus fort.e.s pour faire face aux regards des autres, affirmer nos identités et lutter contre la discrimination.

    Manon G. - 27 juin 2020

    LGBTQI+ : notre groupe d’ami.e.s est un bouclier

    Mes ami.e.s et moi sommes LGBTQI+. Notre amitié nous permet de nous sentir plus fort.e.s pour faire face aux regards des autres, affirmer nos identités et lutter contre la discrimination.

  • Maïmouna T. - 25 juin 2020

    Le poids des violences policières, dans ma banlieue, je le sens depuis toujours. Des émeutes aux manifestations, c’est à ma génération de donner de la voix.

    Maïmouna T. - 25 juin 2020

    Violences policières : notre génération ne se laissera plus faire

    Le poids des violences policières, dans ma banlieue, je le sens depuis toujours. Des émeutes aux manifestations, c’est à ma génération de donner de la voix.